La majorité des dirigeants ayant renforcé la pratique du télétravail pendant la crise envisagent de pérenniser le surplus de jours de télétravail autorisés après crise (28 % totalement et 46 % partiellement). Les TPE-PME franciliennes, des Services ou du Commerce ont une probabilité plus forte que les autres d’augmenter de manière durable le nombre de jours télétravaillés post crise sanitaire.
59 % des dirigeants jugent leurs salariés au moins aussi productifs quand ils travaillent à domicile que sur site. 26 % estiment en revanche qu’en télétravail, leurs salariés sont moins productifs. Le caractère précipité et contraint du télétravail durant la pandémie peut toutefois biaiser l’estimation de son impact sur la productivité. À plus long terme, si l’incertitude prédomine quant à l’effet sur la productivité de ce mode d’organisation, par ailleurs moins utilisé en France que chez ses principaux voisins européens, de récentes études tendent à s’orienter vers un impact positif.