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3ème vague du baromètre de l'emploi

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Rapport - Etude

Les formations en apprentissage

  • Près de 9 Français sur 10 (88%) déclarent avoir une bonne image de l’apprentissage, dont 37% une « très bonne image ».
  • Selon une très large majorité de Français, les formations en apprentissage permettent de se confronter plus tôt aux réalités de l’entreprise (94%), et de trouver un emploi plus facilement (86%).
  • Conséquence, une proportion équivalente (87%) estime que le développement des formations en apprentissage constituerait un moyen efficace pour lutter contre le chômage des jeunes.
  • Si les enseignements des formations en apprentissage sont très majoritairement jugés de bonne qualité (78%), ces formations ne sont pas perçues comme faciles d’accès : les deux tiers des Français ont le sentiment qu’il est compliqué de trouver un poste d’apprenti (66%).


L’attractivité à l’égard de la mobilité

  • Près de la moitié des chômeurs ou actifs (48%) se disent prêts à changer de région en France, et 32% prêts à changer de pays au sein de l’Europe ou ailleurs dans le monde pour un emploi plus intéressant ou mieux rémunéré.
  • Le Canada se place très largement en tête du classement des pays les plus attractifs pour y travailler avec plus d’un quart des citations (27%), largement devant la Suisse (11%), l’Australie et la France (10% pour chacun des pays).


Perception du marché du travail et du poste idéal

  • 57% des actifs se disent optimistes concernant l’avenir de leur emploi actuel (-1 pt).
  • D’autre part, l’optimisme à l’égard du marché de l’emploi en France se stabilise à un niveau très faible (18%).
  • D’ailleurs, près de 7 actifs sur 10 (69%) expriment leur inquiétude quant à la possibilité de retrouver un emploi en cas de perte d’emploi, ce score enregistre une baisse de 4 points par rapport à juin dernier (73%).
  • La rémunération, la stabilité de l’emploi et les missions confiées restent les 3 critères qui définissent le mieux le poste idéal. Tout comme en juin dernier, faisant écho à leur inquiétude de retrouver un travail, ce n’est pas la rémunération qui est surtout citée « En premier » (14%), mais la stabilité de l’emploi (23%) et les missions confiées (23%).

 
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